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المنطقة العازلة التي تطالب بها إسرائيل في الأراضي السورية يجب أن تنتظر

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La zone tampon réclamée par Israël sur le territoire syrien devra attendre

par Khaled Al-Kassimi

Le 18 mai 2017, 27 véhicules de l’armée syrienne ont circulé dans un rayon de 29 kilomètres autour d’al-Tanf, violant ainsi de 54 kilomètres le périmètre des opérations de convoi de l’armée américaine, et conduisant les forces américaines à attaquer l’armée Syrienne. Al-Tanf (une base militaire américaine) exploitée par les forces spéciales américaines forme un certain nombre de groupes rebelles désignés par les États-Unis sous le nom de Vetted Syrian Opposition (VSO), également connu sous le nom de Front du Sud qui comprend plus de 50 groupes de milices comme le Commando Révolutionnaire Armée. Lorsque les États-Unis ont frappé l’armée Syrienne, Yaroslav Trofimov du Wall Street Journal a rapporté :

« L’attaque américaine à al Tanf est significative non pas parce que les États-Unis ont encore une fois frappé les forces de Assad, mais parce qu’ils l’ont fait pour défendre les rebelles syriens« .

Il est important de se souvenir de ces événements passés car le 24 juin 2018, les États-Unis ont annoncé qu’ils n’appuieront pas leurs proxies au sol avec la force aérienne – contrairement à l’année dernière. Cet événement montre que l’Armée Arabe Syrienne (AAS) et ses alliés ont réalisé des progrès géostratégiques substantiels au cours de l’année écoulée.

Alors que la bataille de Daraa est symboliquement importante – puisque c’est la province où l’intervention syrienne (étrangère) a eu lieu pour la première fois en 2011 avec l’aide de l’ancien ambassadeur des États-Unis en Syrie Robert S. Ford – la bataille pour la Syrie du Sud ne doit pas être considérée comme la bataille « finale » simplement parce que les États-Unis ont annoncé « qu’ils ne soutiendront pas leurs troupes anti gouvernementales dans le Sud« . L’AAS et ses alliés ont encore un long chemin à parcourir pour libérer les zones situées au Nord et à l’Est de la Syrie qui restent sous le contrôle du FSD (Forces Syriennes Démocratiques) et de factions rebelles extrémistes – financées et entraînées par des officiers américains. Ce n’est pas une exagération si l’on considère que le général de division Igor Konashenkov a déclaré que la Russie disposait d’informations selon lesquelles l’armée syrienne libre allait lancer une « attaque chimique » dans le village de Haql al-Jafara et accuser le gouvernement syrien de l’avoir menée.

Israel-safe-zone-in-Syria

Selon des sources militaires du gouvernement syrien, il y a près d’un an, en juillet 2017, un groupe de militaires et de membres des services de renseignement israéliens se sont rendus dans la campagne Syrienne du Daraa Occidental dans le but de rencontrer Liwa Jaydour et Jaysh al-Ababildes, deux commandants rebelles du Front du Sud, et le Commando Révolutionnaire Armé pour discuter de la future coopération et de la collaboration dans les batailles. Une autre réunion a également eu lieu en septembre 2017 dans la ville frontalière de Quneitra de Rafid entre le personnel des services de renseignement israéliens et les commandants de milices concernant la création d’une zone tampon de 50 km s’étendant à l’est du plateau du Golan jusqu’au territoire syrien (Sud) – absorbant Quneitara, As Suwayda et Daraa. Le Times d’Israël du 6 juillet 2017 note que le Premier Ministre Benjamin Netanyahu a appelé le président Russe Vladimir Poutine jeudi dans le cadre des actions en cours pour convaincre la Russie et les États-Unis d’établir une zone tampon démilitarisée dans le Sud de la Syrie…Israël fait pression pour un accord qui empêcherait le « Hezbollah ou toute autre milice soutenue par l’Iran » d’opérer dans la région, qui s’étendrait à quelque 48 kilomètres au-delà de la frontière israélo-syrienne sur le Plateau du Golan« .

Le 26 juin 2018, la Russie a déclaré nul le cessez-le-feu qu’elle a négocié en juillet 2017 entre la Jordanie, Israël et les États-Unis en Syrie du Sud (zone de déconflictuation/désescalade, c’est-à-dire la zone interdite aux avions), car Israël a ciblé un dépôt d’armes Iranien autour de l’aéroport de Damas, et des mercenaires ont également ciblé un poste de commandement militaire Syrien à Suwayda (province la plus méridionale de Syrie). Le ministère Russe de la défense a pris ces deux événements comme une action manifeste en violation de l’accord. Le cessez-le-feu n’étant plus en place, une offensive syro-russe a commencé à regagner l’espace géographique méridional de la Syrie. Des rapports récents révèlent que certains rebelles se rendent et que l’ AAS fait des progrès considérables à Izraa, Nahitah, Sama Al Hadeidat et Daraa. Ces rapports révèlent aussi que des progrès sont en cours pour reprendre Busra al sham à Daraa Est. Les questions qui restent sans réponse concernent la durée pendant laquelle les Forces de Défense Israéliennes vont « fermer les yeux » sur la reconquête des provinces du Sud par la AAS comme le Quneitara bordé par Israël et le Plateau du Golan ; Les Etats-Unis vont-ils se retirer de leur base d’Al Tanf à laquelle Al Muallem et Al Assad se sont farouchement opposés et ont classée comme colonialiste ?

Il convient de rappeler qu’avec l’abandon par les Etats-Unis de ses proxies dans le Sud de la Syrie, nous pouvons déduire qu’Israël devra « réviser » ses ambitions d’un « Grand Israël » englobant le territoire Sud Syrien, et la pièce de résistance – revendiquer le Plateau du Golan comme faisant partie du territoire souverain Israélien. Selon le Jerusalem Post (JP) du 4 juillet 2018 lors d’une visite à la frontière Nord d’Israël, le général Eisenkot a discuté de la disposition du Commandement au Nord avec son commandant, le général Yoel Strick et le commandant de la 366e Division, le général de brigade Amit Fisher. Selon une déclaration de l’Unité du porte-parole des FDI :

« Les Forces de Défense Israéliennes surveillent la situation en Syrie et sont préparées à une variété de scénarios pour préserver la sécurité à la frontière israélienne ».

Le 1er juillet 2018, le gouvernement israélien a renforcé sa frontière avec le Plateau du Golan en positionnant des forces blindées et d’artillerie près de la frontière avec la Syrie à la suite d’une évaluation de la situation par le Commandement au Nord.

Benjamin Netanyahu, lors d'un tour de sécurité sur le Plateau du Golan, près de la frontière Nord entre l'Israël et la Syrie

Benjamin Netanyahu, lors d’un tour de sécurité sur le Plateau du Golan, près de la frontière Nord entre Israël et la Syrie

Les progrès territoriaux de l’AAS au cours de l’année écoulée soulignent que l’AAS a le dessus sur le champ de bataille. Cependant, nous devons également rappeler que la bataille du Sud n’est pas la bataille finale, même s’il s’agit d’une bataille cruciale puisqu’elle prévoit une offensive qui combattra plus de 15 000 mercenaires. Contrairement à l’article de M. Robert Fisk dans l’Independent du 26 juin 2018, je pense qu’il est trop tôt pour affirmer que la bataille pour le Sud de la Syrie restera dans l’histoire comme un moment où « les Etats-Unis ont abandonné le projet de renversement de Assad en Syrie » parce qu’ils ont « abandonné leur mandataires dans le Sud de la Syrie« . Une autre bataille qui devrait s’intensifier dans les prochaines semaines et/ou après la fin de la bataille du Sud est la bataille pour reconquérir la Syrie du Nord (Est) – un territoire sous le contrôle du FDS et des factions rebelles américaines.

Le gouvernement Syrien, incluant Liwa al-Baqir, a convoqué une importante réunion de notables de toutes les tribus de Syrie le 2 juin afin de renforcer le soutien aux opérations contre les États-Unis dans l’Est de la Syrie. Les médias Syriens ont affirmé que la réunion comprenait des représentants de soixante-dix clans des provinces d’Alep, d’Ar-Raqqa, de Hasakah, de Daraa et de Deir ez-Zor. Selon l’Institut pour l’étude de la guerre, des rapports non confirmés suggèrent que le FDS a arrêté des douzaines de représentants tribaux supplémentaires venant de la province de Hasaka et se rendant à la réunion tenue par le FDS dans le Nord de la Syrie. Les représentants tribaux présents à la réunion ont dénoncé la présence des États-Unis, de la France et de la Turquie en Syrie et ont appelé à la mobilisation des tribus pour les combattre au nom d’Assad. De multiples nouvelles unités de milices pro-régime de taille et de capacités incertaines se seraient formées après la réunion. Ces unités peuvent avoir rejoint Liwa al-Baqir avec le soutien de la Russie et de l’Iran. Sans parler des rapports publiés la semaine du 15 juillet 2018 soulignant que les rebelles du Sud de la Syrie sont transportés vers le Nord de la Syrie.

Plus récemment, le 29 juillet 2018, le Conseil Démocratique Syrien (le bras politique du FSD) a tenu une réunion de deux jours avec le gouvernement Syrien dirigé par le président Bachar Al Assad. Les responsables du FSD, qui détiennent de vastes étendues de terres dans le Nord de la Syrie, ont discuté de l’avenir des régions autonomes qu’il a créées dans le Nord et le Nord-Est de la Syrie. Le FSD a conclu une série d’accords avec Damas ces dernières années, notamment à Alep, lorsque l’AAS a décimé les groupes rebelles arabes Syriens en adoptant une position finale pour occuper la ville. Le FSD est également parvenu à un accord avec le gouvernement Syrien lors de l’incursion Turque dans le canton d’Afrin alors détenu par les Kurdes dans la partie Nord-Ouest de la Syrie, permettant aux combattants Kurdes de traverser le territoire contrôlé par le régime dans une tentative condamnée de repousser les troupes Turques et leurs alliés. Selon l’Observatoire Syrien des droits de l’homme, le FSD largement financée par les Etats-Unis dans le cadre d’une initiative contre l’Etat Islamique, contrôle plus de 27 % du territoire du pays.  Il n’est pas encore évident que les troupes rebelles dans le Nord seront en accord avec le FSD et le AAS pour céder les terres qu’ils ont usurpées au cours des sept dernières années et les placer sous le contrôle de Damas sous la conduite du président Bachar Al Assad. De plus, selon une déclaration de Leilwa al-Abdullah, porte-parole du FSD, les forces du FSD ont poussé les combattants de l’Etat Islamique à reculer d’une zone de 3 100 kilomètres carrés vers un petit territoire près de la ville frontalière stratégique d’Abu Kamal. Un commandant local du FSD, s’adressant à Syria Direct, a déclaré que la « répression sur la zone frontalière » s’était déroulée en coordination avec les forces Irakiennes et les forces aériennes de la coalition internationale.

Néanmoins, les récentes avancées territoriales du FSD pourraient avoir peu d’influence sur les pourparlers avec le gouvernement Syrien, qui pourrait ne pas être disposé à céder le contrôle territorial ou l’autorité administrative aux troupes à majorité Kurde. Sihanouk Dibo, du Parti majoritaire de gauche de l’Union Démocratique Kurde (PYD), a reconnu que toute discussion future pourrait être « longue et ardue parce que le régime de Damas est très centralisé« . Qu’il soit centralisé ou non, le Gouvernement Syrien s’est historiquement engagé dans la voie de la Grande Syrie, Damas étant le lieu de prise de décision et les régions autonomes adopteraient des politiques provinciales en fonction de leurs préférences provinciales. Comme l’a déclaré le Président Al Assad « Malgré la diversité ethnique au sein de chaque nation, le tissu social de la région ne fait qu’un« . En d’autres termes, une région de l’espace historique Bilad Al Sham/Grande Syrie ne sera pas abandonnée puisque le Levant possède un tissu social unifié et surtout parce que le clan Barzani en Irak est un exemple dangereux de la façon dont l’impérialisme américain et ses alliés peuvent défendre la décentralisation au nom de l’intérêt géostratégique.

En ce qui concerne le processus de paix syrien, la paix ne peut être instaurée lorsque la résolution 2254 adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies en 2015 – y compris le P5 – continue d’être transgressée. Les délégués réunis à Genève le 13 juin à l’occasion du processus de paix mené par l’ONU ont rappelé l’importance des clauses de la résolution qui stipulait qu’un cessez-le-feu à l’échelle nationale ne peut avoir lieu que lorsque les États membres s’engagent sérieusement à mettre un terme au financement et à l’entraînement des entités mercenaires. Les membres ont également réitéré les fondements d’une transition politique dirigée et contrôlée par la Syrie afin de mettre fin au conflit en Syrie. La réunion de Genève n’a rien appris de plus que les réunions d’Astana ou de Sotchi n’avaient pas déjà esquissé. La réunion a défini les quatre « paniers de réforme » pour un règlement politique de la crise. Il s’agit notamment de l’élaboration d’une nouvelle constitution, de la tenue d’élections parlementaires, de la création d’un gouvernement laïque de transition et de la lutte contre les mercenaires et les terroristes. Mais les pourparlers n’ont guère progressé jusqu’à présent, car les membres de l’opposition n’ont pas réussi à trouver un accord sur le sort du président Bachar al-Assad – une condition que l’opposition a longtemps voulu inclure dans le projet.

Il est tout à fait ironique que l’opposition syrienne soit intransigeante en voulant inclure une clause stipulant que le président syrien actuel n’est pas autorisé à se présenter à la présidence après 2020 et/ou à pratiquer la politique en Syrie… C’est ironique car si certains membres de l’opposition discutent de l’importance de la démocratie comme fondement de la paix en Syrie, c’est précisément la démocratie qui a réélu le président Bachar Al Assad en 2014.

المنطقة العازلة التي تطالب بها إسرائيل في الأراضي السورية يجب أن تنتظر

خالد القاسمي

في 18 أيار 2017 ، تم تعميم 27 عربة تابعة للجيش السوري على بعد 29 كلم من منطقة التنف ، منتهكة مدى العمليات العسكرية لقوات الجيش الأمريكي التي يبلغ طولها 54 كيلومتراً ، وقوات أمريكية رائدة يهاجم الجيش السوري. تشكل التنف (القاعدة العسكرية الأمريكية) التي تديرها القوات الخاصة الأمريكية عددًا من الجماعات المتمردة التي حددتها الولايات المتحدة تحت اسم المعارضة السورية المعارضة (VSO) ، والمعروفة أيضًا باسم الجبهة الجنوبية التي تضم أكثر من 50 مجموعة من الميليشيات مثل الجيش الثوري. عندما ضربت الولايات المتحدة الجيش السوري ، قال ياروسلاف تروفيموف من صحيفة وول ستريت جورنال:
« الهجوم الأمريكي على التنف كبير ليس لأن الولايات المتحدة ضربت قوات الأسد مرة أخرى ، لكن لأنها فعلت ذلك للدفاع عن المتمردين السوريين ».
من المهم أن نتذكر هذه الأحداث الماضية لأنه في 24 يونيو 2018 ، أعلنت الولايات المتحدة أنها لن تدعم وكلاءها على الأرض مع القوات الجوية – على عكس العام الماضي. يظهر هذا الحدث أن الجيش العربي السوري وحلفائه حققوا تقدما جوهريا استراتيجيا كبيرا خلال العام الماضي.
في حين أن معركة درعا مهمة بشكل رمزي – حيث إنها المقاطعة التي تم فيها التدخل السوري (الأجنبي) لأول مرة في عام 2011 بمساعدة السفير الأمريكي السابق في سوريا روبرت س. فورد – لا ينبغي النظر إلى المعركة من أجل جنوب سوريا على أنها المعركة « النهائية » ببساطة لأن الولايات المتحدة أعلنت أنها « لن تدعم قواتها المناوئة للحكومة في الجنوب ». لا يزال أمام منظمة العفو الدولية وحلفائها طريق طويل ليتحرروا إلى مناطق في شمال وشرق سوريا ما زالت تحت سيطرة القوات الديمقراطية السورية والفصائل المتمردة المتطرفة – الممولة والمدربة ضباط امريكيون. هذه ليست مبالغة عندما نعتبر أن الميجور جنرال إيغور كوناشينكوف قال إن روسيا لديها معلومات بأن الجيش السوري الحر سيطلق « هجومًا كيماويًا » في قرية حقل الجفارة. واتهام الحكومة السورية بأنها أجرتها.
إسرائيل والمناطق الآمنة في سوريا
ووفقاً لمصادر عسكرية في الحكومة السورية ، قبل عام تقريباً ، في يوليو / تموز 2017 ، سافرت مجموعة من أفراد الجيش والمخابرات الإسرائيليين إلى الريف السوري في درعا الغربية لمقابلة ليوا جادور. وجيش الابابيلديس ، قائدان متمردان للجبهة الجنوبية ، والقائد الثوري المسلح لمناقشة التعاون والتعاون المستقبليين في المعارك. وعقد اجتماع آخر أيضا في أيلول / سبتمبر 2017 في مدينة رفيد القنيطرة الحدودية بين أفراد المخابرات الإسرائيليين وقادة الميليشيات فيما يتعلق بإنشاء منطقة عازلة بطول 50 كيلومترا تمتد إلى الشرق. مرتفعات الجولان إلى الأراضي السورية (الجنوبية) – استيعاب القنيطرة والسويداء ودرعا. تلاحظ صحيفة « إسرائيل تايمز » في 6 تموز 2017 أن رئيس الوزراء بنيامين نتنياهو دعا الرئيس الروسي فلاديمير بوتين يوم الخميس كجزء من الإجراءات المستمرة لإقناع روسيا والولايات المتحدة بإنشاء منطقة عازلة منزوعة السلاح في الجنوب. من سوريا … إسرائيل تدفع باتجاه اتفاقية تمنع « حزب الله أو أي ميليشيا أخرى
تكشف هذه التقارير أيضًا عن إحراز تقدم في استعادة بصرى الشام في درعا الشرقية. وتتعلق الأسئلة غير المجابة بطول الفترة التي سيغادر فيها جيش الدفاع الإسرائيلي « غض الطرف » عن إعادة فتح المقاطعات الجنوبية من قبل جهاز الأمن الداخلي مثل القنيطرة المتاخمة لإسرائيل ومرتفعات الجولان ؛ هل ستنسحب الولايات المتحدة من قاعدة التنف ، التي عارضها المعلم والأسد بشدة ووصفها بأنها استعمارية؟ يجب أن نتذكر أنه مع تخلي الولايات المتحدة عن وكلاءها في جنوب سوريا ، يمكننا أن نستنتج أن إسرائيل سوف تضطر إلى « مراجعة » طموحاتها في « إسرائيل الكبرى » التي تشمل الأراضي السورية الجنوبية ، ولعب المقاومة – مدعياً مرتفعات الجولان كجزء من أراضي إسرائيل السيادية. وفقًا لصحيفة جيروزاليم بوست (JP) بتاريخ 4 يوليو 2018 أثناء زيارة الحدود الشمالية لإسرائيل ، ناقش الجنرال آيزنكوت التصرف في القيادة الشمالية مع قائده الجنرال يول ستريك وقائد 366 شعبة العميد أميت فيشر. ووفقًا لبيان صادر عن وحدة المتحدث باسم الجيش الإسرائيلي « فإن قوات الدفاع الإسرائيلية تراقب الوضع في سوريا وتستعد لمجموعة من السيناريوهات للحفاظ على الأمن على الحدود الإسرائيلية ». في 1 يوليو 2018 ، عززت الحكومة الإسرائيلية حدودها مع مرتفعات الجولان بوضع قوات مدفعية ومدفعية بالقرب من الحدود مع سوريا بعد تقييم الوضع من قبل القيادة الشمالية. بنيامين نتنياهو ، خلال جولة أمنية في مرتفعات الجولان ، بالقرب من الحدود الشمالية بين إسرائيل وسوريا بنيامين نتنياهو ، خلال جولة أمنية في هضبة الجولان ، بالقرب من الحدود الشمالية بين تقدم إسرائيل وسوريا على مدى العام الماضي تميّزًا إقليميًا بأن ISA لديها اليد العليا في ساحة المعركة. ومع ذلك ، يجب علينا أيضا أن نتذكر أن معركة الجنوب ليست المعركة النهائية ، حتى لو كانت معركة حاسمة لأنها تقدم هجوما سيحارب أكثر من 15000 مرتزقة. على عكس مقال روبرت فيسك في صحيفة الإندبندنت في 26 يونيو 2018 ، أعتقد أنه من السابق لأوانه القول إن المعركة من أجل جنوب سوريا ستنخفض في التاريخ لقد تخلت الولايات عن خطة الإطاحة بالأسد في سوريا « لأنها » تخلت عن وكلاءها في جنوب سوريا « . معركة أخرى من المتوقع أن تزداد حدة في الأسابيع القادمة و / أو بعد انتهاء معركة الجنوب هي معركة استعادة شمال سوريا (شرق) – وهي منطقة خاضعة لسيطرة قوات حرس الحدود وقوات المتمردين الأمريكية. عقدت الحكومة السورية ، بما في ذلك لواء الباقر ، اجتماعًا مهمًا للأعيان من جميع القبائل السورية في 2 يونيو لتعزيز دعم العمليات ضد الولايات المتحدة في شرق سوريا. وذكرت وسائل الإعلام السورية أن اللقاء ضم ممثلين عن سبعين عشيرة من محافظات حلب والرقة والحسكة ودرعا ودير الزور. ووفقاً لمعهد دراسة الحرب ، تشير تقارير غير مؤكدة إلى أن قوات سوريا الديمقراطية قد ألقت القبض على عشرات من الممثلين القبليين الإضافيين من محافظة الحسكة والذهاب إلى الاجتماع الذي عقدته قوات سوريا الديمقراطية في شمال سوريا. . واستنكر ممثلو القبائل الذين حضروا الاجتماع وجود الولايات المتحدة وفرنسا وتركيا في سوريا ودعوا إلى تعبئة القبائل للقتال باسم الأسد. كان من الممكن تشكيل وحدات ميليشيا جديدة متعددة الموالية ذات حجم وقدرة غير مؤكدة بعد الاجتماع. قد تكون هذه الوحدات قد انضمت إلى ليوا الباقر بدعم من روسيا وإيران. ناهيك عن التقارير المنشورة في أسبوع 15 يوليو 2018 والتي تسلط الضوء على أن المتمردين في جنوب سوريا يتم نقلهم إلى شمال سوريا. وفي الآونة الأخيرة ، في 29 يوليو 2018 ، عقد المجلس السوري الديمقراطي (الذراع السياسية لحركة FSD) اجتماعًا استغرق يومين مع الحكومة السورية برئاسة الرئيس بشار الأسد. ناقش قادة FSD ، الذين يحملون مساحات شاسعة من الأراضي في شمال سوريا ، مستقبل المناطق ذاتية الحكم التي أنشأها في شمال وشمال شرق سوريا. وقد توصلت FSD إلى سلسلة من الصفقات مع دمشق في السنوات الأخيرة ، بما في ذلك في حلب ، عندما دمر ISA مجموعات المتمردين العربية السورية من خلال اتخاذ موقف نهائي لاحتلال المدينة. وقد توصل جهاز الأمن الفيدرالي أيضًا إلى اتفاق مع الحكومة السورية خلال التوغل التركي في منطقة عفرين التي كانت تحت سيطرة الأكراد في الجزء الشمالي الغربي من سوريا ، مما سمح للمقاتلين الأكراد بعبور الأراضي التي تسيطر عليها النظام في محاولة مدانة لصد القوات التركية وحلفائها. وفقا للمرصد السوري من مدعومة من إيران » من العمل في المنطقة ، والذي سيمتد نحو 48 كيلومترًا خارج الحدود السورية الإسرائيلية مرتفعات الجولان « .
في 26 يونيو 2018 ، أعلنت روسيا إلغاء وقف إطلاق النار الذي تفاوضت عليه في يوليو 2017 بين الأردن وإسرائيل والولايات المتحدة في جنوب سوريا (منطقة التصعيد / إزالة التصعيد ، أي (أي منطقة حظر الطيران) ، حيث استهدفت إسرائيل مستودع أسلحة إيراني حول مطار دمشق ، كما استهدف المرتزقة موقعًا عسكريًا سوريًا في السويداء (المقاطعة الواقعة أقصى جنوب سوريا). أخذت وزارة الدفاع الروسية كلا الحدثين كإجراء واضح في انتهاك للاتفاقية. مع توقف وقف إطلاق النار ، بدأ الهجوم السوري الروسي بالعودة إلى الفضاء الجغرافي الجنوبي لسوريا. تكشف التقارير الأخيرة أن بعض المتمردين يستسلمون وأن ASA تحقق تقدمًا كبيرًا في إزرع ، ناهيتة ، سما الحديدات ودرعا. تكشف هذه التقارير أيضًا عن إحراز تقدم في استعادة بصرى الشام في درعا الشرقية. وتتعلق الأسئلة غير المجابة بطول الفترة التي سيغادر فيها جيش الدفاع الإسرائيلي « غض الطرف » عن إعادة فتح المقاطعات الجنوبية من قبل جهاز الأمن الداخلي مثل القنيطرة المتاخمة لإسرائيل ومرتفعات الجولان ؛ هل ستنسحب الولايات المتحدة من قاعدة التنف ، التي عارضها المعلم والأسد بشدة ووصفها بأنها استعمارية؟ يجب أن نتذكر أنه مع تخلي الولايات المتحدة عن وكلاءها في جنوب سوريا ، يمكننا أن نستنتج أن إسرائيل سوف تضطر إلى « مراجعة » طموحاتها في « إسرائيل الكبرى » التي تشمل الأراضي السورية الجنوبية ، ولعب المقاومة – مدعياً مرتفعات الجولان كجزء من أراضي إسرائيل السيادية. وفقًا لصحيفة جيروزاليم بوست (JP) بتاريخ 4 يوليو 2018 أثناء زيارة الحدود الشمالية لإسرائيل ، ناقش الجنرال آيزنكوت التصرف في القيادة الشمالية مع قائده الجنرال يول ستريك وقائد 366 شعبة العميد أميت فيشر. ووفقًا لبيان صادر عن وحدة المتحدث باسم الجيش الإسرائيلي « فإن قوات الدفاع الإسرائيلية تراقب الوضع في سوريا وتستعد لمجموعة من السيناريوهات للحفاظ على الأمن على الحدود الإسرائيلية ». في 1 يوليو 2018 ، عززت الحكومة الإسرائيلية حدودها مع مرتفعات الجولان بوضع قوات مدفعية ومدفعية بالقرب من الحدود مع سوريا بعد تقييم الوضع من قبل القيادة الشمالية. بنيامين نتنياهو ، خلال جولة أمنية في مرتفعات الجولان ، بالقرب من الحدود الشمالية بين إسرائيل وسوريا بنيامين نتنياهو ، خلال جولة أمنية في هضبة الجولان ، بالقرب من الحدود الشمالية بين تقدم إسرائيل وسوريا على مدى العام الماضي تميّزًا إقليميًا بأن ISA لديها اليد العليا في ساحة المعركة. ومع ذلك ، يجب علينا أيضا أن نتذكر أن معركة الجنوب ليست المعركة النهائية ، حتى لو كانت معركة حاسمة لأنها تقدم هجوما سيحارب أكثر من 15000 مرتزقة. على عكس مقال روبرت فيسك في صحيفة الإندبندنت في 26 يونيو 2018 ، أعتقد أنه من السابق لأوانه القول إن المعركة من أجل جنوب سوريا ستنخفض في التاريخ لقد تخلت الولايات عن خطة الإطاحة بالأسد في سوريا « لأنها » تخلت عن وكلاءها في جنوب سوريا « . معركة أخرى من المتوقع أن تزداد حدة في الأسابيع القادمة و / أو بعد انتهاء معركة الجنوب هي معركة استعادة شمال سوريا (شرق) – وهي منطقة خاضعة لسيطرة قوات حرس الحدود وقوات المتمردين الأمريكية. عقدت الحكومة السورية ، بما في ذلك لواء الباقر ، اجتماعًا مهمًا للأعيان من جميع القبائل السورية في 2 يونيو لتعزيز دعم العمليات ضد الولايات المتحدة في شرق سوريا. وذكرت وسائل الإعلام السورية أن اللقاء ضم ممثلين عن سبعين عشيرة من محافظات حلب والرقة والحسكة ودرعا ودير الزور. ووفقاً لمعهد دراسة الحرب ، تشير تقارير غير مؤكدة إلى أن قوات سوريا الديمقراطية قد ألقت القبض على عشرات من الممثلين القبليين الإضافيين من محافظة الحسكة والذهاب إلى الاجتماع الذي عقدته قوات سوريا الديمقراطية في شمال سوريا. . واستنكر ممثلو القبائل الذين حضروا الاجتماع وجود الولايات المتحدة وفرنسا وتركيا في سوريا ودعوا إلى تعبئة القبائل للقتال باسم الأسد. كان من الممكن تشكيل وحدات ميليشيا جديدة متعددة الموالية ذات حجم وقدرة غير مؤكدة بعد الاجتماع. قد تكون هذه الوحدات قد انضمت إلى ليوا الباقر بدعم من روسيا وإيران. ناهيك عن التقارير المنشورة في أسبوع 15 يوليو 2018 والتي تسلط الضوء على أن المتمردين في جنوب سوريا يتم نقلهم إلى شمال سوريا. وفي الآونة الأخيرة ، في 29 يوليو 2018 ، عقد المجلس السوري الديمقراطي (الذراع السياسية لحركة FSD) اجتماعًا استغرق يومين مع الحكومة السورية برئاسة الرئيس بشار الأسد. ناقش قادة FSD ، الذين يحملون مساحات شاسعة من الأراضي في شمال سوريا ، مستقبل المناطق ذاتية الحكم التي أنشأها في شمال وشمال شرق سوريا. وقد توصلت FSD إلى سلسلة من الصفقات مع دمشق في السنوات الأخيرة ، بما في ذلك في حلب ، عندما دمر ISA مجموعات المتمردين العربية السورية من خلال اتخاذ موقف نهائي لاحتلال المدينة. وقد توصل جهاز الأمن الفيدرالي أيضًا إلى اتفاق مع الحكومة السورية خلال التوغل التركي في منطقة عفرين التي كانت تحت سيطرة الأكراد في الجزء الشمالي الغربي من سوريا ، مما سمح للمقاتلين الأكراد بعبور الأراضي التي تسيطر عليها النظام في محاولة مدانة لصد القوات التركية وحلفائها. وفقا للمرصد السوري لحقوق الإنسان ، فإن قوات الأمن الفيدرالية ، التي تمولها الولايات المتحدة إلى حد كبير كجزء من مبادرة ضد الدولة الإسلامية ، تسيطر على أكثر من 27٪ من أراضي الدولة. ليس من الواضح بعد أن القوات المتمردة في الشمال ستتفق مع FSD و AAS لتسليم الأراضي التي استولت عليها خلال السنوات السبع الماضية ووضعها تحت سيطرة دمشق تحت قيادة الرئيس بشار الاسد. بالإضافة إلى ذلك ، وبحسب بيان لليلوة العبد الله ، الناطق باسم FSD ، دفعت قوات FSD مقاتلي الدولة الإسلامية بالرجوع من منطقة مساحتها 3100 كيلومتر مربع إلى منطقة صغيرة بالقرب من المدينة. الحدود الاستراتيجية لأبو كمال. وقال قائد محلي من القوات المسلحة السودانية ، تحدث إلى سوريا المباشر ، إن « حملة القمع على المنطقة الحدودية » تم تنسيقها مع القوات العراقية وقوات التحالف الدولي الجوية. ومع ذلك ، فإن المكاسب الإقليمية الأخيرة لقوات FSD لن يكون لها تأثير كبير على المحادثات مع الحكومة السورية ، والتي قد لا تكون مستعدة لتسليم السيطرة على الأراضي أو السلطة الإدارية للقوات ذات الأغلبية الكردية. واعترف سيهانوك ديبو ، من حزب الأغلبية اليسارية في حزب الاتحاد الديمقراطي الكردستاني ، بأن أي نقاش مستقبلي قد يكون « طويلاً وشاقًا لأن نظام دمشق مركز للغاية ». سواء كانت مركزية أم لا ، فقد شرعت الحكومة السورية تاريخيا في مسار سوريا الكبرى ، مع كون دمشق مكان صنع القرار والمناطق ذاتية الحكم تعتمد سياسات المحافظات وفقا لتفضيلاتها الإقليمية. وكما قال الرئيس الأسد ، « على الرغم من التنوع العرقي داخل كل دولة ، فإن النسيج الاجتماعي للمنطقة واحد ». بعبارة أخرى ، لن يتم التخلي عن منطقة من المناطق التاريخية في بلاد الشام / سوريا الكبرى منذ أن يمتلك المشرق نسيجًا اجتماعيًا موحدًا وخصوصًا لأن عشيرة البرزاني في العراق هي مثال خطير على تستطيع الإمبريالية الأمريكية وحلفاؤها الدفاع عن اللامركزية باسم المصلحة الجيوستراتيجية. فيما يتعلق بعملية السلام السورية ، لا يمكن تحقيق السلام عندما يستمر انتهاك قرار مجلس الأمن الدولي رقم 2254 في 2015 – بما في ذلك P5. اجتمع المندوبون الذين اجتمعوا في جنيف في 13 يونيو / حزيران لعملية السلام التي تقودها الأمم المتحدة ، على أهمية بنود القرار التي تنص على أنه لا يمكن وقف إطلاق النار على المستوى الوطني. فقط عندما تلتزم الدول الأعضاء بجدية بإنهاء تمويل وتدريب الكيانات المرتزقة. وأعاد الأعضاء التأكيد على أسس التحول السياسي الذي تقوده سوريا وتسيطر عليه لإنهاء الصراع في سوريا. لم يتعلم اجتماع جنيف شيئاً أكثر من لقاءات أستانا أو سوتشي التي لم تشرح. حدد الاجتماع أربع « سلال إصلاح » لتسوية سياسية للأزمة. ويشمل ذلك وضع دستور جديد ، وإجراء انتخابات برلمانية ، وإنشاء حكومة انتقالية علمانية ومكافحة المرتزقة والإرهابيين. لكن المحادثات لم تحقق الكثير من التقدم حتى الآن ، حيث فشل أعضاء المعارضة في التوصل إلى اتفاق بشأن مصير الرئيس بشار الأسد – وهو شرط طالما أرادت المعارضة أن تدرجه في المحادثات. المشروع. من المثير للسخرية أن المعارضة السورية لا تقبل المساومة في إدراج بند ينص على أن الرئيس السوري الحالي غير مسموح له بالترشح للرئاسة بعد عام 2020 و / أو ممارسة السياسة في سوريا … ومن المفارقات ، إذا ناقش بعض أعضاء المعارضة أهمية الديمقراطية كأساس للسلام في سوريا ، فإن الديمقراطية هي التي أعادت انتخاب الرئيس بشار الأسد في عام 2014.

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